Whatsapp

+34 641 046 145

Email

lomilomigirona@gmail.com

Horaires d'ouverture

Lun - Dom: 9AM - 8PM

Pourquoi l’obsession d’y “arriver” est précisément ce qui le freine, et pourquoi la peur de “tacher” est le principal ennemi du plaisir.


En consultation, de nombreuses personnes arrivent avec la même question, parfois chuchotée timidement :

« Carles, j’ai entendu parler du Squirt… mais cela ne m’est jamais arrivé. Penses-tu que je ne peux pas ? Ai-je un problème ? Suis-je bloqué.e ? »

Ma réponse est toujours la même : Ton corps fonctionne parfaitement.
Le problème n’est pas ton anatomie. Le problème est la peur de perdre le contrôle.

Nous vivons à une époque où le Squirt semble être devenu le nouveau “trophée” à obtenir. Il semble que si tu n’expulses pas de liquide, tu n’as pas assez profité. Et c’est faux.
Mais il est vrai que le Squirt est une expérience de libération brutale, et que la grande majorité des corps avec une vulve en sont physiquement capables.

Alors… pourquoi est-ce si difficile à faire sortir ?

1. La barrière principale : “Je vais faire pipi !”

C’est là que réside le secret que personne ne te dit.
La sensation physique juste avant le Squirt est identique à l’envie urgente d’uriner.

Quand l’excitation est très élevée et que la zone G gonfle, elle appuie sur l’urètre. Ton cerveau reçoit le signal d’alarme : « Attention ! On va se faire pipi dessus ! ».
La réaction automatique et inconsciente de toute personne éduquée dans la retenue (surtout celles socialisées comme femmes) est de fermer. Tu contractes le périnée pour ne pas tacher.

Et à ce moment précis, tu bloques le Squirt.
Parce que le Squirt ne demande pas de la force ; il demande de la reddition. Pour qu’il sorte, tu dois faire le plus grand acte de foi : pousser vers l’extérieur quand ta tête te dit de fermer.

2. Pourquoi cela n’arrive-t-il presque jamais à la première séance ?

Mon expérience en tant que thérapeute m’a appris un schéma très clair : il est très difficile d’avoir un Squirt lors de la première visite.

Pourquoi ? Parce que pour vaincre la peur de “faire pipi” ou de tacher, tu as besoin d’une confiance aveugle dans l’espace et le thérapeute.

Lors de la première séance, ton système nerveux est encore en train de scanner si l’endroit est sûr.
Mais, que se passe-t-il à la deuxième ou troisième séance ?
Tu me connais déjà. Tu sais que la table est protégée. Tu sais que si du liquide sort, je (Carles) ne serai pas effrayé ni ne te jugerai, mais je le célébrerai comme une réussite de relaxation.

Quand l’esprit comprend qu’il est dans un refuge sûr, le bassin se détend vraiment. Et c’est alors que ça arrive.

3. L’objectif n’est pas de mouiller, c’est de ressentir

Si tu viens au massage en pensant « Aujourd’hui, je dois sortir du liquide », cela ne sortira probablement pas. L’exigence tend les muscles.

Mon travail en tant que thérapeute n’est pas de “provoquer” un Squirt mécaniquement.
Mon travail est de créer un espace si sûr, si libre de jugement et si accueillant, que ton corps se sente libre d’exprimer ce qu’il veut.

Conclusion

Si tu ne l’as jamais vécu, tu n’es pas “bizarre”. Simplement, peut-être n’as-tu pas eu l’environnement ou le calme nécessaire pour oser “tout tacher”.

Nous ne cherchons pas de records. Nous cherchons à ce que tu perdes la peur de lâcher le contrôle.
Et quand tu lâches le contrôle… souvent, le reste vient tout seul.

Articles recommandés

@GironaMassages